Jean-Marie Choffat le 29 avril2016 à Plancher-les-Mines

Dans le cadre de nos rencontres d’auteurs, nous recevrons Jean-Marie Choffat le vendredi 29 avril prochain, à la Bibliothèque de Plancher-les-Mines.

Pourquoi cette date ? Tout simplement parce que les deux premières semaines de mai ont des weeks-ends prolongés en raison des fêtes de l’Ascension et de Pentecôte. D’où ce décalage.

En attendant, voici une présentation de notre invité.

Qui est Jean-Marie Choffat ?

jean-marie-choffatNé en 1956 à Belfort, Jean-Marie Choffat pratique l’alpinisme depuis quarante ans.

Il a gravi bon nombre de grandes voies de l’alpinisme moderne et son carnet de courses comporte plus de 1200 ascensions, dont de nombreuses « premières »- voies nouvelles, solitaires ou hivernales – dans divers massifs alpins ou extra-européens. Il a également participé aux tournages d’une douzaine de reportages sur l’alpinisme pour la télévision.

Membre de l’Alpine Club (Alpine Climbing Group) et du Groupe de  Haute Montagne (G.H.M, il en fut le secrétaire de 1993 à 1999 et le vice-président en l’an 2000.)

Jean-Marie Choffat a également été secrétaire du comité de l’Himalaya et des expéditions lointaines de la F.F.M.E (2001-2005)

Il est aujourd’hui sociétaire à la Société des Gens De Lettres, membre de la Société des Ecrivains d’Alsace, Lorraine et Territoire de Belfort (délégué sur le territoire de Belfort) et membre de l’Association Comtoise des Auteurs Indépendants (A.C.A.I.) 

Il fut membre du jury du Grand Prix du salon du livre de montagne de Passy (74) pendant dix années; il est vice-président de « Livres 90 » association organisatrice de la grande Foire aux Livres de Belfort (salon des auteurs)  (37 500 visiteurs en 2013)

En plus de 40 années de montagne, Jean-Marie Choffat a eu la chance de grimper – ou de partir en expéditions – avec les grands noms de l’alpinisme de différentes générations : Yannick Seigneur; Patrick Gabarrou; Louis Audoubert; René Desmaison; Louis Dubost; Gaston Rebuffat; Jean-Marc Boivin; Maurice Barrard; Patrick Vallançant; Bernard Domenech; Patrick Cordier; Stéphane Schaffter…

 Conférencier, il a donné plusieurs centaines de conférences en France, Suisse, Belgique, Allemagne et Italie.                

 Il dirige la collection Montagne aux éditions du Belvédère et est l’auteur de plusieurs ouvrages à découvrir ICI

Les ouvrages Les Brodequins du soleil et La vie à pleines mains ont été réservés à la médiathèque départementale de Haute-Saône et seront disponibles au prêt dès la semaine prochaine à la médiathèque de Plancher-Bas.

Vous pouvez retrouver Jean-Marie Choffat sur son site et si vous souhaitez participer à cette soirée, vous pouvez l’indiquer sur l’événement Facebook que vous trouverez ICI

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Les auteurs et le café littéraire

Nous publions ce billet à la demande de plusieurs participants réguliers du café littéraire.

Nous avons reçu peu d’auteurs cette saison. Tout d’abord, il faut dire qu’il y avait une volonté de retrouver plus de temps afin que nous puissions parler de nos lectures, ce qui semblait avoir manqué aux participants l’an dernier. Et puis il y a des eu des cafouillages. Effectivement, pour avoir le temps de faire une promotion efficace, il faut que la date de la rencontre d’auteur soit fixée au moins deux mois à l’avance, ce qui n’a pas toujours été possible depuis septembre 2015.

Les rencontres d’auteur sont une cerise sur le gâteau que nous offrons à nos habitués, et un coup de pouce pour les auteurs régionaux que nous recevons. Le cœur du café littéraire est l’échange autour de lectures communes, l’occasion de faire partager ce qui nous a plu ou ce qui nous a déplu. C’est pourquoi, en dehors de ces rencontres organisées et planifiées, s’il se trouve des auteurs pour y participer, ils sont invités à le faire à titre de simples lecteurs en parlant de leurs émois littéraires uniquement. 

Globalement, les participants sont toujours les mêmes (même si nous accueillons de temps à autre de nouvelles personnes). Aussi, nous tenons à ce qu’ils se sentent bien lors de ces moments privilégiés. Le trop annule l’effet disent certains, et il faut reconnaître qu’ils n’ont pas forcément tort.

Note de la rédactrice : Depuis le lancement du café littéraire, je me suis abstenue de parler de mes propres publication, sauf de façon anecdotique ou pour annoncer une sortie. Si d’autres souhaitent venir y parler de l’un des mes écrits c’est à leur libre appréciation, mais je me défends d’utiliser cet outil, que j’ai initié, à des fins de promotion personnelle. I. Lorédan

PS : les comptes-rendus de deux dernières soirées arriveront bientôt…

Réunion du 7 janvier 2015

Ce premier jeudi de janvier, nous étions 17 participants à nous être retrouvés à la médiathèque de Champagney pour fêter les deux ans du café littéraire et débattre de nos lectures.

Nous avons eu le plaisir de voir un nouveau venu, Daniel Durand, dont le dernier roman a été présenté, comme nous le verrons plus loin. Nous lui consacrerons une soirée spéciale lors de la saison 2016/2017.

Nous avons débattu du changement de jour pour nos réunions, afin de permettre aux personnes qui suivent les soirées de l’université ouverte à Lure de pouvoir y participer. Il a été décidé de les fixer au premier vendredi de chaque mois (si jour férié, c’est reporté au suivant). Pour ce qui est du changement de nom, nous nous donnons encore un peu de temps afin de consulter plus largement.

Les livres suivants ont été évoqués durant cette soirée

  • Sky Hawk de Jirò Taniguchi : Hikosaburô et Manzô, deux samouraïs exilés aux Etats-Unis depuis la restauration de Meij (1868), vivent de leur chasse sur le territoire des Indiens Crow.
    Un jour, Hikosaburô porte secours à une Indienne, Running Deer, poursuivie par des chasseurs de prime. Ils sont sauvés in extremis par un groupe de guerriers Oglagla conduits par Crazy Horse. Le chef indien, fasciné par la technique de combat des deux samouraïs, les invite à rejoindre son campement pour enseigner le ju-jitsu à ses hommes. Une profonde amitié va alors naître entre eux.
    Devenus Sky Hawk et Winds Wolf, les deux samouraïs vont lutter aux côtés des Indiens contre les hommes blancs venus à la conquête de l’Ouest. La bataille pour sauver leur terre sacrée des Black Hills s’annonce terrible, mais ces valeureux guerriers sont bien décidés à lutter jusqu’au bout.
  • Nos étoiles contraires de John Green : Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie. . Élu  » Meilleur roman 2012  » par le Time Magazine ! Prix de L’Échappée Lecture 2014 de la Nièvre Prix du Jury littéraire Giennois 2014 Prix Plaisirs de lire 2014, département de l’Yonne Prix des Embouquineurs 2014 Prix Farniente 2015 (Belgique) Prix Les goûts et les couleurs 2015 CANOPE – Académie de Rennes Prix des Incorruptibles 2015
  • Nos étoiles contrai
  • Le génie des alpages de F’Murrr : Ces albums racontent la vie d’Athanase Percevalve le berger rêveur et de son Génie de chien, écrivain faisant de l’esprit et des calembours, passé maître dans l’art de la petite mécanique de précision. Ceci avec un troupeau autogéré de brebis dont les principales occupations sont le lynchage des étrangers (touristes, citadins, fonctionnaires, bêtes sauvages, Père Noël…), les réflexions philosophiques et l’adulation du bélier Romuald qui se la coule douce. Cette série se base sur un comique du non-sens avec de nombreux clins d’œil littéraires. F’murr revisite par exemple un chapitre du Petit Prince ou reprend le thème de la chasse de Moby Dick. Il est aussi tout à fait ordinaire de voir en arrière plan, Galilée apportant une réflexion, un indien sioux crevant les nuages sur son vélo, toutes sortes d’animaux incongrus (voire disparus), des héros de bandes dessinées ou encore des péniches et des fers à repasser qui planent dans le ciel. Dans l’ensemble, la faune tout entière de l’alpage est légèrement prise de folie et imprime ce décalage constant au-delà du second degré. D’ailleurs les bêtes ont le loisir de se déplacer sur quatre ou deux pattes, prenant ainsi des poses humaines. Les montagnes aussi sont bien souvent animées, dévoilant tantôt un coucou ou un énorme coup de poing, sifflotant ou se préparant une mayonnaise et parvenant même à se mouvoir. Il en va de même pour la végétation. Les albums rassemblent une série d’histoires toujours relatées sur une double page (ce format n’est modifié qu’à de rares exceptions près). Celles-ci n’ont pas forcément de liens entre elles et peuvent ne pas avoir d’enchaînement très clair. Cependant, de nombreuses histoires sont développées plus tard, parfois dans un ou plusieurs autres albums. D’autre part, l’apparition récurrente de plusieurs personnages étrangers au « troupeau », favorise l’élaboration de scénarios parallèles. L’ensemble de l’œuvre se présente sous un caractère loufoque et profondément décalé, où l’auteur se permet d’aborder toute une quantité de sujets (philosophiques, sociaux, politiques) à travers la naïveté, l’hystérie ou l’excentricité de ses bêtes.
  • Qui en veut au marquis de Sade de Frédéric Lenormand : L’été 1789 est une époque bénie pour les assassins. A dix-huit ans, Laure de Sade tente de survivre aux bouleversements qui agitent Paris, mais aussi de démanteler un trafic de pierres précieuses en montgolfière, d’arrêter un tueur démoniaque déguisé en arlequin… Au même moment, son père, le marquis, la contraint à le faire évader de la Bastille. A la manière d’un Sherlock Holmes en jupons qui lutterait contre jack l’Eventreur, Laure de Sade devient, bien malgré elle, une héroïne sous la Révolution.
  • Muchachas de Catherine Pancol : Hortense, compagne de Gary, est styliste vestimentaire à New York. Ils sont logés par Elena. Hortense démissionne. Stella vit dans une ferme dans l’Yonne avec son fils Tom qu’elle a eu avec Adrian, clandestin en fuite. Elle est ferrailleuse chez Julie et roule un vendeur, Turquet, avec ses chiens. Joséphine est écrivain à Paris et mère de Zoé et Hortense. A 16 ans, Zoé fugue avec Gaetan. A 7 ans, la mère de Joséphine l’a abandonnée dans la mer déchainée. Elle ne lui parle plus. Ils retrouvent Zoé à Gretna Green en Écosse où elle voulait épouser Gaetan. Il vient habiter avec elle. Léonie, mère de Stella est battue par son mari Ray qui violait Stella ado. Stella lit le livre de Joséphine à Léonie à l’hôpital où le dr Duré veut la garder. Ray dit à Duré que c’est Turquet qui l’a battue. Léonie avoue à Stella que Lucien, héros du livre, est le père de Stella et Joséphine est sa demi-sœur. Edmond, père de Julie, dit à Stella que Ray lui avait demandé de faire un enfant à Léonie et qu’ils avaient fait semblant, juste avant qu’elle ait Lucien qui est mort 15 jours après, selon le livre. Stella découvre un de ses chiens tué par Turquet. Les trois tomes de la série ont été présentés
  • Revive l’Empereur de Romain Puertolas : Maintenu en parfait état de conservation par les eaux glaciales de la mer du nord, repêché par un chalutier, puis décongelé, Napoléon Bonaparte revient à la vie au moment des attentats djihadistes de Paris, juste à temps pour sauver le monde…
  • Un homme debout face au cancer de Jean-Marie Choffat et Claudie Guimet : Le caractère profond d’un homme se révèle, paraît-il, dans les situations les plus critiques de la vie. Confronté depuis plus de vingt ans à la maladie sous la forme d’un cancer rarissime ne lui laissant guère de répit, Jean-Marie Choffat a choisi dans cet ouvrage de dialoguer sur le thème de son existence. Cette conversation sans subterfuge, nous dévoile la vie d’un homme passionné de montagne, luttant contre la maladie depuis de nombreuses années.
    Le récit anecdotique conduit à une analyse lucide, sorte de réflexion sur la condition humaine, où l’auteur s’est imposé de regarder la vie en face et d’envisager sa destinée avec sérénité, même dans ce qu’elle a de plus cruelle. Ainsi, l’alpinisme et l’escalade ne sont pas des activités sportives comme les autres : elles sont mode de vie et armes dans le combat que, chaque jour, Jean-Marie doit livrer.
    Au-delà de la maladie, cette dure réalité à laquelle chaque homme est confronté un jour ou l’autre dans sa chair ou celle de ses proches, il y a un immense amour de la vie sans lequel il n y aurait jamais eu de commencement. Au terme de son dialogue, Jean-Marie nous invite à accepter, à vivre et nous épanouir, en célébrant la beauté du monde qui nous entoure. Rendons-lui grâce pour cette leçon.
  • Cinq Nuances de Père Noël des Trousseurs Textuels : Les Trousseurs Textuels vous invitent à découvrir le Père Noël de façon inattendue. Qu’il soit dépressif ou érotique, junkie ou manipulateur, il se déclinera en cinq nuances, de la plus claire à la plus noire. Isabelle Bruhl-Bastien, Sandrine Décembre, Ghislain Gilberti, Isabelle Lorédan, Annie Ramos, vous plongent dans leurs univers, tous différents mais ô combien attachants. Attention, le bonhomme en rouge n’est pas forcément celui que vous imaginez !
  • Ti voilier pour grand rêve de Eric Véricel : «Petit, je rêvais de plages, de cocotiers, d’eaux turquoise et de voiliers. Je ne voulais pas attendre une retraite incertaine alors, pendant 10 ans, j’ai préparé mon voyage. Bressan et Jurassien d’adoption je n’y connaissais rien. J’ai enchaîné les stages aux Glénans puis j’ai sauté le pas en achetant mon propre voilier. A la veille de mes 40ans, j’ai largué les amarres un vendredi 13 septembre 2013 pour une année extraordinaire à bord de Miss Scarlett (mon petit voilier de 6,5m). Direction, ma carte postale. Direction, l’inconnu. Direction le large… Confiant, j’ai hissé la grand-voile. Descente de la méditerranée, passage des colonnes d’Hercule, Canaries, transat, Antilles, rencontres : un rêve les yeux ouverts. J’étais vivant.»
  • Homicide par insouciance de Daniel Durand : A Besançon, le lieutenant Grégory Merlot et la major Eric Godiot enquêtent sur le meurtre particulièrement atroce de maître Grossi, un avocat. La victime étant un grand séducteur, leur première hypothèse est celle du mari jaloux. Mais lorsque trois personnes qui n’ont rien en commun sont assassinées suivant le même modus operandi, ils doivent convenir qu’il n’y a qu’un seul et unique tueur.
  • La terre qui penche de Carole Martinez : Blanche est morte en 1361 à l’âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la mort ! La vieille âme qu’elle est devenue aurait tout oublié de sa courte existence si la petite fille qu’elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent. L’enfance se raconte au présent et la vieillesse s’émerveille, s’étonne, se revoit vêtue des plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir ce qui l’y attend. Veut-on l’offrir au diable filou pour que les temps de misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais ? Par la force d’une écriture cruelle, sensuelle et poétique à la fois, Carole Martinez laisse Blanche tisser les orties de son enfance et recoudre son destin. Nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe côtoient la violence et la truculence charnelles, toujours à l’orée du rêve mais deux siècles plus tard, dans ce domaine des Murmures qui était le cadre de son précédent roman.
  • L’éloge de la faiblesse de Alexandre JolienÉloge de la faiblesse retrace un itinéraire intérieur, une sorte de conversion à la philosophie. L’auteur, handicapé de naissance, imagine recevoir la visite de Socrate en personne. Dès lors, s’ensuit un échange où de proche en proche émergent des outils pour apprendre à progresser dans la joie, garder le cap au cœur des tourments et ne pas se laisser déterminer par le regard de l’autre. La philosophie est ici un art de vivre, un moyen d’abandonner les préjugés pour partir à la découverte de soi et bâtir sa singularité. Peu à peu, une conversion s’opère, le faible, la vulnérabilité, l’épreuve peuvent devenir des lieux fertiles de liberté et de joie.
  • Histoire d’un amour, le roman de Pergaud de Dominique Gros : Le 8 avril 1915, mourait Louis Pergaud vraisemblablement sous le feu de l’artillerie française, alors que blessé, il était recueilli par l’ennemi aux abords de Verdun. Il venait d’avoir trente-trois ans. Que sait-on de l’auteur de la très célèbre Guerre des boutons, prix Goncourt 1910 pour de Goupil à Margot, défenseur , bien avant l’heure, de la cause animale, et qui partagea avec son épouse Delphine une passion dévorante et salutaire ? De la vie de bohème de ses débuts à Paris, aux succès littéraires jusqu’à la mobilisation, le couple a vécu un amour sans faille, puissant et profond.
    On est bouleversé par la voix de Delphine qui nous conte ce grand amour qui éveille en chacun de nous la force de sentiments universels.

La soirée s’est clôturée comme à l’habitude, avec quelques gâteaux -et une galette comtoise, épiphanie oblige- ainsi que par le verre de l’amitié.

Attention : le prochain café littéraire aura donc lieu vendredi 5 février à 20 heures, à la bibliothèque de Plancher-les-Mines.

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Au café littéraire en janvier

Le 7 janvier, nous fêterons les deux ans d’existence du café littéraire. A cet effet, diverses choses sont envisagées, parmi lesquelles son changement de nom.

Le nom actuel a été un peu choisi par défaut lors du démarrage, et il faut bien reconnaître qu’il ne reflète pas la réalité, puisqu’il exclut Champagney, qui est pourtant partie prenante du projet depuis le début. De plus, avec le passage en réseau des cinq médiathèques de la communauté de communes Rahin et Chérimont, au 1er janvier 2015, sans doute ne serait-il pas idiot de trouver quelque chose de plus rassembleur. Si vous avez des suggestions de noms, ne vous gênez pas pour nous les faire passer par courriel, toutes les idées seront les bienvenues. Par contre, évitez les « Kilikoi » ou autres noms du même genre. Un nom qui tournerait autour de l’identité du territoire serait plus approprié. Deux idées sont déjà là :

  • Café littéraire de la Vallée du Rahin
  • Des livres & vous (délivrez-vous)

Nous précisons -car nous y tenons- que ce n’est pas parce que le café littéraire changera de nom pour s’adapter à tous qu’il perdra son indépendance. Au pire, il étendra son rayon d’action, ce qui ne peut être qu’un bien.

L’autre point qui pose problème, c’est le jour de réunion. Beaucoup de personnes de Champagney ne viennent plus car le jeudi est aussi le jour où ont lieu les conférences de l’Université Ouverte de Franche-Comté à Lure. Il est donc demandé si l’on peut changer le jour de nos réunions mensuelles, tout en conservant l’horaire.

Nous débattrons donc en priorité de ces deux sujets en ouverture de soirée, avant de passer au partage de nos lectures.

Comme ce sera l’anniversaire du café littéraire, nous souhaitons vous voir nombreux à nous rejoindre afin de souffler dignement ces deux bougies.

 

Isabelle Bruhl-Bastien présente « Résurgence »

Pour notre première rencontre d’auteur de la saison, Isabelle Bruhl-Bastien est venue présenter son nouveau roman, Résurgence. Encore une publication des Editions du Citron Bleu, maison haut-saônoise très dynamique.

Nous étions 17 pour l’occasion. Il est vrai qu’Isabelle avait déjà séduit les lecteurs de la vallée l’an dernier avec son premier roman, il était donc logique que ceux-ci aient envie de découvrir le second. Nous avons eu le plaisir d’accueillir deux nouvelles lectrices, l’une de Plancher-Bas, l’autre de Ronchamp. Toutes deux ont été enchantées de leur soirée, et nous serons ravis de les revoir à nos prochaines réunions.

Isabelle Bruhl-Bastien a raconté quel était son parcours d’auteur, et comme elle écrivait. Il est vrai qu’il n’est pas simple d’évoquer un roman à intrigues sans en ruiner les effets. Aussi, à part quelques grandes lignes, le nouveau bébé a gardé tout son mystère. Et l’auteur a eu le plaisir de dédicacer de nombreux exemplaires achetés par les participants à l’issue des discussions.

Le prochain rendez-vous éditorial de l’auteur est prévu pour 2016, avec une première, puisqu’il s’agira cette fois d’une non-fiction. Isabelle planche à la rédaction d’un volume qui présentera la sophrologie, et s’adressera à un large public de profanes.

Comme à l’habitude, la soirée s’est terminée par un pot de l’amitié accompagné de gourmandises. La prochaine réunion du café littéraire aura lieu le 7 janvier 2016 à la médiathèque de Champagney.

Toutes les photos de la soirée sont à voir dans le diaporama ci-dessous.

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Compte-rendu réunion du 5 novembre à Plancher-les-Mines

Un peu mieux qu’en octobre, nous avons été dix participants à nous retrouver à la bibliothèque de Plancher-les-Mines, encore parée de ses décorations d’Halloween. Dans une ambiance conviviale, nous avons évoqué les livres suivants

  • Madame Edouard de Nadine Monfils : On a trouvé des cadavres de jeunes femmes ensevelis derrière des tombes de peintres célèbres… A chacune d’elles, il manque l’avant-bras droit ! De fil en aiguille, le commissaire Léon, dont la passion secrète est le tricot, dénoue les intrigues de cette sombre histoire. Au cœur de l’affaire, Madame Edouard, le travelo ménagère de Montmartre. Et aussi Babelutte, le chien du commissaire, sorte de Rantanplan du polar ; Ginette, la mère belge de Léon (folle de concours et qui vit avec son fils dans un intérieur kitch à souhait !) ; Nina Tchitchi, la secrétaire du commissaire qui pendule ses boucles d’oreilles pour retrouver l’assassin ; un curé qui pique des punaises dans les magasins pour garnir la robe de la vierge ; le pin’s, un nain camelot qui vend des merdouilles ; Jeannot, le patron du bistrot (QG du commissaire) ; Rose, la poivrote au coin du comptoir et Gégé, le cuisinier qui  » empoisonne  » la clientèle avec ses plats… ainsi que bien d’autres personnages croustillants, baroques et déjantés qui évoluent dans un drôle d’univers très  » belge « , teinté d’humour noir.
  • Le livre des Baltimore de Joël Dicker : Jusqu au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.
    Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l auteur de La Vérité sur l Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey.
    Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.
    Huit ans après le Drame, c est l histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu en février 2012, il quitte l hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s atteler à son prochain roman.
    Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu il éprouva jadis pour cette famille de l Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?
  • Histoire de l’amour et de la haine de Charle Dantzig : Voici sept personnages avec qui nous vivons, des premières manifestations contre le « mariage pour tous » jusqu’aux dernières. Il y a Ferdinand, garçon de vingt ans blessé par la vulgarité de son père, le député Furnesse, vedette homophobe des médias et fier de l’être ; Pierre, le grand écrivain n’écrivant plus ; Ginevra, qu’il tente d’aimer ; Armand et Aron, qui vivent en couple ; Anne, si belle et victime de sa beauté ; bien d’autres encore. Tous apportent leur voix à ce concert de l’esprit où le comique le dispute à la rage.
    Que s’est-il passé durant cette période ? Quel esprit est entré dans Paris, si contraire à Paris ? Comment ce qu’on appelle un événement transforme-t-il la vie des hommes ?
    Le grand roman de l’amour au temps de la haine.
  • Le scaphandre et le papillon de Jean-Dominique Bauby : Le 8 décembre 1995, brutalement, un accident vasculaire a plongé Jean-Dominique Bauby dans un coma profond. Quand il en est sorti, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce qu’on appelle le  » locked-in syndrom  » – littéralement : enfermé à l’intérieur de lui-même-, il ne pouvait plus bouger, manger, parler ou même respirer sans assistance. Dans ce corps inerte, seul un œil bouge. Cet œil – le gauche-, c’est son lien avec le monde, les autres, avec la vie. Avec son œil, il cligne une fois pour dire  » oui « , deux fois pour dire  » non « . Avec son œil, il arrête l’attention de son visiteur sur les lettres de l’alphabet qu’on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières… Avec son œil, il a écrit ce livre : chaque matin pendant des semaines, il en a mémorisé les pages avant de les dicter, puis de les corriger.Sous la bulle de verre de son scaphandre où volent des papillons, Jean-Dominique Bauby nous envoie ces cartes postales d’un monde que nous ne pouvons qu’imaginer. Un monde où il ne reste rien qu’un esprit à l’œuvre. Esprit sarcastique et désenchanté qui nous sert le cœur par son intensité.Un livre hors norme dont l’existence tient du miracle.
  • Soudain seuls d’Isabelle Autissier : Un couple de trentenaires partis faire le tour du
    monde.
    Une île déserte, entre la Patagonie et le cap Horn.
    Une nature rêvée, sauvage, qui vire au cauchemar.
    Un homme et une femme amoureux, qui se retrouvent, soudain, seuls.
    Leurs nouveaux compagnons : des manchots, des otaries, des éléphants de mer et des rats.
    Comment lutter contre la faim et l’épuisement ? Et si on survit, comment revenir chez les hommes ?
    Un roman où l’on voyage dans des conditions extrêmes, où l’on frissonne pour ces deux Robinson modernes. Une histoire bouleversante.
  • Encyclopédie des grands écrivains pour les petits lecteurs de Manuela Morgaine : Qui sait que Victor Hugo dessinait des forteresses avec du marc de café, que Jack London fut réellement un chercheur d’or, ou encore que Balzac posséda une plantation d’ananas ? L’Encyclopédie des grands écrivains pour les petits lecteurs est l’œuvre de Buvard et Ricochet, deux frères jumeaux qui s’introduisent la nuit dans la bibliothèque des grands. Nouveaux explorateurs qui parcourent la littérature comme une terre d’aventure, les deux enfants se glissent à l’intérieur des livres et découvrent, le temps d’un alphabet, les vies et les univers fantastiques de vingt-six grands écrivains.
  • État critique de Robin Cook : New York. Épidémie de SARM – staphylocoque aureus résistant à la méthicilline – dans trois cliniques spécialisées appartenant au Dr Angela Dawson. Soutenue par des investisseurs privés, ce médecin atypique et novateur a créé sa propre startup, « Angels Healthcare », bientôt cotée en Bourse. Une ascension fulgurante menacée par la redoutable bactérie. Intrigués par la fl ambée de décès postopératoires dans les cliniques « Angels Healthcare », Jack Stapleton et Laurie Montgomery, le couple de médecins légistes et enquêteurs d’Erreur fatale, vont ouvrir sans le savoir la boîte de Pandore d’un complot fi nancier qui menace leur carrière, mais aussi leur vie… Médecine, business, argent sale… un thriller médical effrayant et passionnant de bout en bout, par le maître du genre.
  • Ceux qui tombent de Michael Connelly : Retraite ou pas retraite ? L’inspecteur Harry Bosch s’interroge encore quand on le charge de deux dossiers… Le premier – le viol suivi du meurtre d’une jeune fille – remonte à 1989 et les tests ADN viennent de désigner le coupable : Clayton Pell… 8 ans au moment des faits ! Peu crédible, donc. Dans le même temps, Bosch est appelé sur une scène de crime au Château Marmont, le célèbre hôtel de Los Angeles, où un homme est tombé du septième étage. Suicide, crime ou accident ? Le père de la victime, un conseiller municipal très puissant à L.A., veut en avoir le coeur net et exige assez curieusement que l’enquête soit confiée à Bosch, son vieil ennemi de toujours. Politiciens corrompus, prédateurs sexuels… Harry Bosch a fort à faire, et surtout pas le temps de s’apitoyer sur lui-même. Un double sac de noeuds que Connelly dénoue avec un indéfectible talent, tout en finissant, c’est sa touche, par un revers rageur. Julie Malaure, Le Point.
  • Encore une danse de Katherine Pancol : Ils forment une bande d’amis : Clara, Joséphine, Lucille, Agnès, Philippe et Rapha. Ils ont grandi ensemble à Montrouge, banlieue parisienne. Ils ont habité le même immeuble, sont allés dans les mêmes écoles et ne se sont jamais quittés.Lorsqu’ils sont devenus adultes, leurs vies ont pris des tournants différents mais leur amitié a résisté au temps, à la réussite des uns, aux échecs des autres. Leurs espoirs, leurs illusions se sont réalisés ou envolés. Ils se retrouvent comme avant, pratiquent toujours leurs rites d’amitié même si leur musique, parfois, émet des fausses notes qu’ils s’empressent d’oublier de peur de troubler cette belle harmonie qui leur est nécessaire pour affronter la vie, la peur de vivre.Mais une nouvelle épreuve, plus sournoise, plus terrible, s’annonce. Face à elle, ils ne peuvent pas tricher. Les masques vont tomber. Le groupe menace de voler en éclats, de révéler des trahisons, grandes ou petites, et mille ressentiments longtemps cachés. Arriveront-ils à franchir cette étape inattendue qui les met chacun face à eux-mêmes, qui les oblige à faire le point sur ce qu’ils sont devenus sans complaisance ni lâcheté ? C’est le sujet de ce roman où les enfants ont grandi, ont vieilli et doivent abandonner le trouble paradis de l’enfance, des apparences, pour affronter la vie, et conjurer la peur qui nous saisit tous quand il s’agit de devenir grands…
  • La parenthèse incandescente de Robin Rinaldi : Robin a 42 ans et mène une vie confortable. Mais, pour que son bonheur soit total, il lui manque juste… un enfant. Et Scott, son mari, refuse d’en avoir. Robin n’a alors qu’une crainte : regretter. Elle prend donc une décision importante. Pendant un an, elle et son mari auront une relation libre. Elle accepte de renoncer à la maternité, seulement, en contrepartie, elle pourra sortir de cette monogamie qui l’étouffe pour découvrir une nouvelle forme de vie amoureuse et sexuelle. Une analyse juste de la vie d’une femme en pleine crise de la quarantaine, qui se retrouve face à ses propres choix et essaie de satisfaire des désirs souvent contradictoires. Robin Rinaldi nous livre un récit d’une honnêteté rare, sans complexe.  » Une enquête qui nous plonge au cœur du désir féminin le plus débridé.  » Elle  » Dans un monde saturé par le porno et qui voit trop souvent le prisme masculin dominer la sexualité, le récit décomplexé de sa quête du nirvana sexuel est terriblement rafraîchissant.  » The Sunday Times. Chronique de lecture à  lire ICI
  • Cyrano de Taï-Marc Le Thanh et Rebecca Dautremer : Cyrano avait un gros nez. Cyrano était amoureux de sa cousine Roxanne. Mais il n’osait le lui dire (à cause de son gros nez). Heureusement, Cyrano était poète. Voici les aventures tumultueuses de Cyrano racontées très librement (et même d’une façon un peu cavalière), d’après Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand.

La soirée s’est clôturée par le verre de l’amitié et quelques pâtisseries. La prochaine réunion du café littéraire aura lieu le 3 décembre 2013, et ce sera notre première rencontre d’auteur de la saison puisque nous recevrons Isabelle Bruhl-Bastien. Elle viendra nous présenter son second roman, paru aux éditions du Citron bleu en octobre, Résurgence.

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Isabelle Bruhl-Bastien en décembre à Plancher-Bas

Le 3 décembre prochain, nous accueillerons Isabelle Bruhl-Bastien, à la médiathèque de Plancher-Bas. Elle viendra nous présenter son nouveau roman paru en octobre 2015 aux éditions du Citron Bleu, Résurgence.

Après Les secrets du cylindre, elle signe là un très beau roman, émouvant, palpitant, rempli de rebondissements. J’en ai présenté une chronique que vous pouvez lire ICI (je n’y dévoile rien de l’intrigue, ce serait dommage), et voici ce que Jean-Marie Choffat en a écrit ce matin sur son compte Facebook :

Un petit mot pour vous parlez d’un livre que je viens de terminer – parfois, j’ai encore le temps de lire entre deux lectures de manuscrits – car il s’agit d’un bon livre !
Le titre ? « Résurgence » L’auteure ? Isabelle Bruhl-Bastien. L’ouvrage ? Un roman ! L’éditeur ? Les éditions du Citron Bleu (collection Mystère)
Comment parler de ce livre sans en dévoiler l’intrigue ? Hum… Pas facile… Cependant essayons …
Au départ, il est important de savoir qu’il y a deux femmes, l’une âgé de 25 ans, l’autre de 40 ans et qu’elles vont très brièvement se rencontrer… Que chacune de leur côté vit ce que l’on pourrait appeler un problème familial, avec pas mal de démons enfouis… Que l’une des deux va subir une greffe de cœur …que l’auteure va vous faire voyager de Lyon à Nancy en passant par Belfort et St Petersbourg… Que l’on trouve aussi entre les pages une belle histoire d’amour et un mystère autour d’une identité… Que de méchantes et belles âmes vont se croiser et s’affronter… Qu’il y a tout un tourbillon de mystères et d’intrigues… Qu’il y a du suspense et beaucoup d’émotion…
Si l’on ajoute à tout ça une écriture parfaitement maitrisée où les temps morts n’existent pas, où les personnages filent vers leurs destins à plus de 100 km heure… Et si en plus vous croyez au hasard, alors comme moi, vous trouverez qu’il manque 300 pages à ce livre (car le bougre n’en fait que…248 !)
Une seule certitude : dès que vous aurez commencé cet ouvrage, vous ne le lâcherez plus avant d’en connaitre la fin.
Ben oui, c’est toujours comme ça avec un grand et beau livre !

Et pour vous mettre en haleine, voici la bande-annonce vidéo réalisée par Isabelle, pour annoncer son roman…

Si vous souhaitez le lire avant la rencontre, il est disponible au prêt à la bibliothèque de Plancher-les-Mines, et j’en possède également un exemplaire que j’ai déjà commencé à faire tourner. N’hésitez pas à les demander.

Résurgence